Sky is limit !

Bienvenue sur le blog de Claude, havraise passionnée de voyage. Decouvrez ici le récit et les photos de ses aventures autour du monde !

23 décembre 2008

Udaipur

Dimanche 14 décembre 2008

Pushkar-Udaipur

Avant 8 heures, je suis sur mon blog afin de l'envoyer à tous les copains qui me demandent des nouvelles; c'est vrai que je dispose de moins de temps pour aller sur Internet et pour répondre aux mails qui me demandent des nouvelles ...  Il est vrai que depuis que la famille est réunie,on se consacre les uns aux autres et puis on bouge beaucoup aussi.

Le reste de la troupe va sur les ghâts voir le rituel des ablutions.

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A 11 heures, nous prenons la route pour parcourir les 250 km de route qui nous prendrons 7 heures.

Nous arrivons vers 19h chez le Maharadja; sur le chemin, j'ai soudainement des craintes n'ayant pas eu de nouvelles depuis fort longtemps et ne sachant pas trop dans quel état on va trouver les lieux déjà très décrépis en février ... Je n'y avais pas vraiment pensé mais à quelques kilomètres de la destination, j'ai tout à coup un pressentiment ...

Et j'ai raison de me faire du souci car Christian comme Françoise ont le choc en arrivant et je pense qu'ils s'en souviendront longtemps! Il faut dire qu'au premier abord, l'ensemble est extrêmement vétuste; d'ailleurs, nous sommes les seuls et uniques clients! L'arrivée de nuit après 7 heures de voiture, dans cette bâtisse un peu délabrée où nous sommes accueillis par une demie douzaine de gros chiens est assez spéciale.

Tout de suite, Victoria et Hubert se sentent très à l'aise dans cet environnement d'animaux qu'ils aiment l'un et l'autre. Et puis la maison est rigolotte avec ses grandes chambres pas très propres mais tellement kitchs autour du salon avec toutes les photos du Maharadja en compagnie de célébrités et de têtes couronnées.

Mais ce n'est pas du goût de tous, dont Françoise et Christian effarés de leur chambre: matelas trop mince, sanitaires pas très cleans, meubles poussiéreux, c'est l'Inde! Mais ils décident aussitôt que dès la première heure demain matin, ils se mettront à la recherche d'un hotel plus confort ... Le régisseur à qui je demande le prix des chambres me dit de fixer moi-même le prix; je lui propose 500 rps pour chacune des 2 grandes dans la maison et 300 rps pour la nôtre dans le jardin (pour nous, les 2 chambres nous reviendront à 800 rps=moins de 13€ par nuit pour nous 4). Il s'incline me signifiant qu'il est d'accord, il se montre d'une courtoisie très respectueuse et fait le maximum pour répondre aux demandes de Françoise, il lui fait installer des matelas supplémentaires.

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Alors que nous prenons un apéritif dans le salon, la queue d'une souris apparait dans la rainure d'un miroir encastré dans un mur à quelques dizaines de centimètres de Françoise, cela nous fait rire... C'en est trop pour elle, nous la sentons très énervée de la situation, l'endroit ne lui convient pas.

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Un repas végétarien nous est servi dans la grande salle à manger autour de l'immense table de réception. Françoise et Christian nous quittent très vite. Demain, il fera jour!

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Lundi 15 décembre 2008

Udaipur

Excellente nuit; je croise le vieux maharadja qui me reconnait et nous salue chaleureusement; il se souvient que Victoria monte très bien à cheval. Elle réclame un cheval fougueux et nerveux. Il y a l'embarras du choix; à l'entrée du domaine, les chevaux marwahris sont rassemblés dans un grand enclos. Victoria et Hubert n'en finissent pas d'aller les voir, de les observer, de les caresser. C'est vrai que la race est toujours aussi craquante avec leurs petites oreilles qui se touchent.

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Victoria et Hubert vont monter 2 heures. Nous restons dans le jardin au milieu des chiens et des oiseaux et je ressens à nouveau la même joie que lors de mon premier passage ici en février avec cette impression d'approcher de plus près encore la vie indienne. J'écris mes cartes de Noël à l'ombre d'un parasol avec une bonne tasse de thé dans cette cour où les domestiques s'activent alors que le régisseur nous fait la conversation. Didier apprécie tout autant l'atmosphère des lieux et se consacre à la lecture de son bouquin.

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Les enfants reviennent heureux de leur balade à cheval mais Hubert est fatigué, il veut se reposer. Jaswant reviendra le rechercher à 16h alors que nous partons vers 13h30 (c'est l'avantage du chauffeur)

Nous rejoignons donc tous les trois, Françoise et Christian  au café Edelweiss, ils sont partis tôt ce matin avec leurs bagages à Udaipur pour se trouver un nouvel hotel correspondant davantage à ce qu'ils attendent (sans queue de rat!)

Balade en ville puis rendez-vous à l'embarcadère pour un tour du lac au soleil couchant puis spectacle de marionnettes et de danses traditionnelles indiennes. Nous avons fait tout ça en février donc nous nous en dispensons pour aller sur Internet. Nous nous rejoignons dans le bon restaurant du  Nivas: un vrai repas de fête: cher mais bon avec 2 excellents poulets tandori et de succulents cheese nans. Les enfants et Didier mangent à l'oriental assis dans des coussins, ce qui les ravit. Hubert trouve ça très rigolo.

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On retrouve Jaswant à plus de 22 heures qui nous remet à l'hotel d'où j'écris, couchée sur mon lit dur à l'indienne.

Mardi 16 décembre 2008

Udaipur

Les enfants partent à cheval pour 4 heures. Nous rejoignons Françoise et Christian pour la visite du City Palace: très belle visite qui plaira particulièrement à Didier. Ce palais qui domine le lac et dans lequel a vécu des générations de maharadjas dont le nôtre jusqu'en 1975, est grandiose. Sa visite est particulièrement intéressante.

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Un bon sandwich et un délicieux gâteau au café Edelweiss puis nous retournons rejoindre les enfants chez le Maharadja vers 14 heures; nous les retrouvons ravis de leur sortie à cheval de la matinée. Hubert a tenu les 4 heures: bravo! Ils ont commandé un déjeuner à leur retour; bref ils n'ont pas besoin de leurs parents...

Nous nous installons dans la grande salle à manger, Hubert et Didier bouquinent, Victoria regarde les photos du voyage sur l'ordi et moi, je fais ma correspondance en buvant du thé. Le genre de moment calme où chacun se sent bien au milieu des autres; chacun fait son truc à lui et en même temps c'est parce qu'on est dans la même pièce qu'on prend plaisir à le faire.

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Je vais voir Jaswant pour reculer l'heure à laquelle il doit nous conduire à Udaipur quand je croise le Maharadja inspectant ses chevaux comme toutes les fins d'après-midi.

Il s'adresse à moi: "You have no time to tell me" ... Alors que je lui réponds que nous prolongeons notre séjour de 3 nuits et que nous aurons donc le temps de nous parler, il ajoute: "You can stay all the life...."Je suis un peu surprise mais aussi flattée de la déclaration de ce vieux Maharadja, tellement digne dont l'allure malgré ses 82 ans, reste encore très noble et très distinguée.

La famille au complet se plaît dans cette maison où on se sent si bien au milieu des oiseaux et des chiens; tout le personnel est à nos petits soins et comme m'a répété le Maharadja: si quelquechose ne va pas, que je vienne lui dire personnellement... Il est si respecté par les gens qui l'entourent que nous sommes servis avec beaucoup d'attention; ce qui est fort agréable!

Et puis on peut laisser les enfants, même Hubert seul en toute sécurité. Les chambres sont ouvertes, curieusement, on se sent comme à la maison; rien à voir avec un hotel traditionnel.

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Nous repartons sur la ville pour dîner; on a tous rendez-vous au restaurant.

Surprise: Amir est revenu!

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C'est le dîner d'adieu car Françoise et Christian continuent le circuit complet du Rajasthan alors que nous nous arrêtons-là à Udaipur avant de reprendre l'avion à Jaipur dimanche pour Goa. Nos amis sont montrés de bons élèves avec une bonne adaptation au pays, on peut les laisser voler de leurs propres ailes avec Om leur chauffeur sans se faire de soucis ...

Je reviens au dîner d'adieu. Mes amis nous donnent une carte où ils nous ont écrit un tres joli message: on n'a tout à coup plus envie de les voir partir et eux non plus, n'ont plus envie de partir. En une minute, changement soudain de programme: ils restent une nuit de plus. Nous repasserons donc la journée de demain ensemble.

Mercredi 17 décembre 2008

Udaipur

Rencontre ce matin avec le Maharadja qui me dit qu'il m'a ou nous a acheté des cadeaux de Noël; il veut savoir à quel moment il peut nous les offrir. Je suis un peu déconcertée par cette charmante attention. De quoi s'agit-il? Souvenons-nous des very typical presents pour le mariage... Et puis cela me gène un peu malgré tout; comme dit Victoria, on ne se sent pas toujours à l'aise auprès de cet homme si respecté.

Alors que les enfants partent à cheval avec leur guide, nous rejoignons nos amis à Udaipur pour une dernière sortie en ville car il faut dire que Françoise et Christian sont des fous du shopping! Ils ne résistent pas à la tentation (surtout Christian vous dira Françoise... mais elle suit sans difficulté son mari!)

Traditionnelle déjeuner à l'Edelweiss Café puis nous rentrons à 14h30 retrouver les enfants.

Victoria nous annonce qu'elle a recroisé le Maharadja qui lui offre de monter le cheval de son choix entre 16 et 18 heures; elle a demandé le cheval le plus rapide de l'écurie; c'est aussi le plus cher, a précisé le Maharadja. Il est assis sur sa terrasse pour regarder Victoria partir avec le guide qui lui aussi a un cheval fougueux pour permettre à Victoria d'échanger en cours de route pour en tester le galop.

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Impressionnant! Ils sont à deux pour tenir les chevaux qui piaffent afin que les cavaliers puissent se hisser sur la selle. Le Marahadja continue à donner des ordres en surveillant tout son monde, tout le monde s'exécute sans broncher. Il me demande mes projets pour la soirée, déjà au courant que nous dînons en ville avec nos amis et nous invite à partager le dîner de demain."promist ?" me demande-t-il en me serrant chaleureusement la main. Nous dînerons demain soir avec le Maharadja d'Udaipur.

Ce que nous vivons est hors du temps, nous avons l'impression d'être les invités d'un grand personnage, en tout cas la vingtaine de personnes à son service nous entourent comme si nous étions des invités de marque avec un respect à notre égard que nous n'avons jamais reçu en France. Un exemple: tous se lèvent sur le passage du Maharadja et le salue en baissant la tête; c'est d'un autre temps, mais j'avoue apprécier tout cela..

Dîner d'adieu avec Françoise et Christian dans notre cantine favorite; un petit coup de whisky pour noyer notre chagrin... en douce car les Indiens de l'hotel voient l'alcool d'un très mauvais oeil!

On se donne rendez-vous à Delhi le vendredi 26.

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Jeudi 18 décembre 2008

Udaipur

Une journée pas comme les autres...

Alors que la journée commence normalement et que nous accompagnons les enfants aux chevaux; le régisseur porte un joli sabre ancien dans une gaine d'or et de velours rouge. Il nous explique que cette arme est destinée à tuer la chèvre qu'on va nous servir au dîner ce soir; on croit à un gag! Sauf qu'un jeune arrive quelques minutes plus tard trainant un grand bouc au bout d'une corde ...

Les enfants partent en balade et nous assistons aussitôt à la décapitation au sabre de la chèvre; celle-ci curieusement n'a pas conscience du danger du sabre au-dessus de sa tête et tout va très vite. Pourtant, l'endroit où il faut trancher est très précis entre 2 vertèbres. Le régisseur nous explique que le sabre appartient depuis plusieurs générations à la famille du Maharadja et ne sert qu' à tuer les chèvres; il nous explique aussi qu'il le fait habituellement sauf que 3 jours par semaine, il ne tue pas, n'huile pas ses cheveux et jeûne afin d'honorer son dieu Hanuman et le jeudi est un de ces jours sans... Incredible India!

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C'est donc un gars du palais qui est venu tuer l'animal et qui le dépesce et le débite en moins d'une demie-heure sous le regard intéressé des gens d'ici. C'est l'évènement, d'ailleurs tout le monde s'active autour pour le transport des plats de viande. Une femme vient me dire que le Maharadja veut savoir comment je souhaite que la viande soit cuisinée; je ne montre aucune exigence et demande seulement que les plats ne soient pas trop épicés...

A nouveau, on a l'impression d'être dans un film, d'être chez Tintin au pays du Maharadja. Mais on est dans la réalité: les Leblanc chez le Maharadja d'Udaipur...

Didier et moi passons la matinée dans le jardin alors que c'est l'agitation dans la cuisine. On se demande comment va se dérouler cette soirée dont la préparation du dîner nous dépasse un peu...

Nous passons l'après-midi en ville; je me fais confectionner une tunique dans un tissu broché violet de sari pour ce soir, je donne 2 heures au tailleur pour la faire... Nous postons les cartes de Noël et achetons nos billets d'avion retour Goa-Delhi.

Retour à la maison vers 18 heures, nous nous mettons sur notre 31 mais une heure après, la grande salle à manger est toujours vide... Et quand Ritu,le régisseur nous invite à rejoindre le Maharadja, nous comprenons que c'est dans son appartement privé qu'il nous reçoit. Il nous accueille chaleureusement dans une vaste pièce où s'entassent les souvenirs et les papiers, un écran géant au fond de la pièce diffuse un reportage sur les plus beaux hotels du monde. Il donne ses ordres au majordome qui les transmet au serveur. Le protocole est de rigueur, le Maharadja est extrêmement respecté par son personnel, 18 personnes sont à son service dans cette maison.

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Le Maharadja nous propose l'apéritif accompagné de cacahuètes servies huilées et tièdes, des chips très épicées et des saucisses allemandes fabriquées à Delhi. Puis vient le moment des cadeaux que nous recevons des mains de son régisseur: un foulard, un collier et une carte signée de sa main pour nous les filles et une écharpe pour les gars. Nous sommes très émus et très fiers, nous remercions respectueusement. Le Maharadja nous prie de l'appeler par son prénom Narendra;c'est un grand honneur.

Je lui demande de nous raconter sa vie au Palace jusqu'en 1970 lorsque sa famille avait 1000 personnes à son service; il nous parle des réceptions avec la famille royale d'Angleterre, J. Onassis et des autres, de toutes ces têtes couronnées qu'il a cotoyées du temps où il vivait au palais, c'est passionnant; le vieil homme prend plaisir à raconter ses souvenirs, c'est une légende à lui tout seul. Nous passons à table après que nous ayons refusé la soupe. On nous apporte un grand plat de légumes, du riz et des tranches de foie du bouc tué ce matin et des chapatis. Le tout est délicieux et le repas se termine avec des coupes d'entremets aux fruits; nous passons au salon pour le café. Il est 21h30, il est temps de prendre congé.

Je crois qu'on se souviendra longtemps de cette soirée...

Vendredi 19 décembre 2008

Udaipur

Une deuxième journée pas comme les autres...

Alors que cette dernière journée a commencé traditionnellement par le départ des enfants à cheval, je sors de ma douche quand j'entends une grande agitation devant la maison; je vais voir ce qui se passe et je découvre Hubert couvert de terre, pleurant de douleur entourés par l'ensemble des serviteurs, le Maharadja observe la scène mais se tient à l'écart. Hubert est tombé de son cheval au galop, le pied coincé dans un étrier, il a été tiré sur plusieurs mètres; beaucoup d'écorchures en particulier le bas du dos et il souffre surtout du dessus du pied. Il a surtout eu très peur, et le bouquet c'est qu'il est revenu derrière un gars en moto que le guide a arrêté sur la route... C'est l'Inde!

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Nous craignons la fracture ou l'entorse et nous décidons de l'emmener à l'hopital en voiture avec Jaswant précédé par le régisseur en scooter.

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Premier arrêt: le dispensaire près de l'hotel où les plaies sont nettoyées. Je refuse l'injection de calmants qu'on insiste pour lui faire...

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Deuxième arrêt: le grand hopital où nous déambulons dans les couloirs à 8 ou 9 derrière le fauteuil roulant de Hubert sous le regard halluciné des locaux.

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Un médecin orthopédiste sikh diagnostique un problème de ligaments et nous envoie à la radio que Hubert passe en priorité devant la file d'attente des Indiens. La radio confirme le diagnostique: rien de grave au niveau du pied,il va boiter quelques  nous achetons un bandage et du gel.

La situation est tellement surréaliste que Victoria et moi sommes prises d'un fou-rire, ce qui met en colère Hubert.

Retour vers 13 heures; après toutes ces émotions, Hubert va se reposer; nous allons faire un dernier tour en ville afin de faire du change et des photos d'identité pour le visa népalais.

A notre retour, le Maharadja nous offre le thé en parlant chevaux.

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Nous prenons un wiskhy avec Ritu le régisseur, un sacré bavard, qui nous dévoile des secrets de famille puis nous dînons. Je suis triste de quitter cet endroit magique (un de plus!) où je m'étais sentie si bien en février et que Didier et Hubert ont ressenti pareillement. Je propose à Victoria d'y retourner début janvier, mais elle a d'autres projets pour la suite...

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Moi, je suis sûre que je reviendrai prochainement...

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Que d'émotions aujourd'hui mais Hubert va bien!

PS: le ragoût de vieux bouc décapité au sabre: délicieux!

Samedi 20 décembre 2008

Udaipur-Jaipur

Une dernière balade à cheval pour Victoria et nous reprenons la route pour Jaipur : 430 km=8 heures de route.

Nous payons la note: 6 nuits/7 jours avec tous les jours plusieurs heures de balade à cheval, les 2 chambres, les petits déjeuners copieux, 2 dîners, plusieurs collations pour les enfants, thé et café toute la journée pour un total de 9100 rps = moins de 140 €. No comment ...

Nous faisons nos adieux; l'équipe au complet nous accompagne au bout de l'allée jusqu'à notre voiture. Narendra lui-même est là.

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Je suis triste de quitter cet endroit, je veux y retourner très vite car j'ai conscience qu'à la dispatition du vieux Maharadja, même si sa fille qui est médecin en Californie maintient le domaine en activité, rien ne sera plus pareil...

Nous roulons jusqu'au soir avec quelques haltes bien typiques... La route est un véritable spectacle.

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Posté par Claude76 à 07:05 - UDAIPUR - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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